C’est reparti pour un tour…

Quasiment 6 mois depuis mon dernier article…

Framboise va sur ses 2 ans pourtant j’ai l’impression qu’hier encore c’était un embryon de 2 cellules sur un écran…

Parlons un peu de lui. C’est bien entendu un Bogosse, câlin, drôle, attachant et intelligent (lui manque plus que la richesse pour être parfait mais là il est mal barré avec ses parents…) Je pourrais parler de lui des heures (lui aussi a la thatch d’ailleurs) mais ce n’est pas le sujet de ce blog.

Cet été je vous avais parlé d’un éventuel retour en PMA au printemps et… Je n’ai pas gertruder donc nous revoilà en PMA.

J’avais programmé assez vite un RDV avec Pr Dédé en mars 2018. J’avais pas l’impression de croire en ma capacité à faire Gertrude pourtant je me suis retrouvé en larmes tout le long de la route pour aller au RDV…

Je soupçonne le Pr Dédé d’avoir relu la fiche juste avant de me recevoir mais quel plaisir qu’il me demande des nouvelles de Framboise en utilisant son prénom. Bref un Rdv rapide pour lui on reprend quand on veut. Il suffit de faire un bilan sang J3, un RDV biologiste et un RDV anesth puis on y retourne.

J’avais donc tout calé aujourd’hui. Chéri-chéri et moi sommes en vacances mais comme c’était un « jour bossé » Framboise était programmé à la crèche. On avait donc Pr Dédé à 11h45 puis biologiste PMA (avec spermo pour Chéri-chéri, qui était jouasse) à 14h et enfin anesth à 15h10 = la tournée des grands Ducs.

Pr Dédé : mon bilan est quasi identique à celui datant de 3 ans, donc on repart sur le même protocole. Un protocole court sans blocage (je me bloque déjà super bien toute seule🙄). Juste une progestéronémie à J2 et puis début de menopur. On bloquera avec cetrodide, on déclenchera avec ovitrelle pour enchaîner sur les joies de la progestérone…

Biologiste PMA : c’était pas notre chouchou (aka celui de la FIV gagnante, qui avait tenu à nous rassurer tôt le jour du transfert au vu de notre parcours) mais celui qu’on avait pas trop aimé lors de notre rencontre biologiste de septembre 2014. Bref rien de nouveau de ce côté là, on a juste exprimé qu’on préférerai un transfert d’un seul embryon.

L’anesth : comme d’habitude un RDV hyper rapide. Je suis tombée sur celui qui m’avait endormi pour la ponction de Framboise on a décidé tous les 2 que c’était un très bon signe. (d’ailleurs il m’a repris quand j’ai parlé « d’essayer » d’avoir un second)

Bref tout est cadré, il y a plus qu’à attendre le prochain J1 (qui devrait se pointer vers mi-juin si je continue sur mes cycles de 40j)

PMA nous revoilà

PS : pour celles et ceux que ça intéresse, Framboise a finalement arrêté de téter de lui-même un peu avant 22 mois.

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18 mois, article MILK

Déjà 18 mois pour Framboise, j’ai à la fois l’impression que j’ai accouchée hier mais en même temps la sensation qu’il a toujours fait parti de nos vies…

Mais ce n’est pas tout à fait de lui que je vais vous parler, enfin plutôt de manière indirecte. J’ai décidé pour fêter ses 18 mois de parler allaitement (ah en vois une au fond qui a compris le double sens du Milk… 😁)

Car peut-être qu’il y a parmi vous des pmettes (ou pas) installées dans le train et qui commence à se dire qu’il semblerait qu’elles vont à priori peut-être avoir un bébé et que ce bébé il faudrait réfléchir à comment le nourrir. Je comprendrais que la majorité d’entre vous cesse de lire dès maintenant si tant est que vous ayez ouvert le post malgré le titre.

Bien qu’étant SF je ne suis pas une ayatollah de l’allaitement. Mais je suis quelqu’un de curieux, et je m’étais donc dis que j’allais essayer l’allaitement pour voir ce que ça pourrait être. Pour autant il était hors de question pour moi de me prendre la tête avec ça. Ça devait couler de source ou ça ne serait pas. 

En salle de naissance, Framboise sur moi, je tente de le mettre au sein… Et là c’est du n’importe quoi, il veut attraper pour téter mais en même temps pousser sur ses pieds et crier… Je me dis vite que ça va pas le faire, mais je tente une seconde tétée, quelques heures plus tard et là il s’accroche nickel. C’est parti pour l’aventure de l’allaitement. 

Comme toute jeune maman je mets un moment à être à l’aise et trouver mes marques, mais au bout d’une dizaine de jour je me sens bien avec ce mode de fonctionnement. 

Allaiter c’est pour les feignasses : pas besoin de sortir un orteil du lit la nuit si bébé juste à côté, rien à emmener en cas de balade (enfin si une petite couche quand même…). Il crie, il a faim on dégaine le boobs (et a la rigueur un petit lange pour « camoufler » si on  préfère). On peut allaiter à peu près partout, assise, debout j’ai essayé pas mal de chose. 

J’avoue que j’ai de la chance, j’ai un bébé qui se positionne bien et un corps qui pour une fois ne me déçoit pas : je n’ai pas eu une seule crevasse. Je dis pas que j’ai jamais stressé, ma production de lait était tout juste suffisante (merci les OPK again…) 

Les gens (puisqu’on peut pas faire sans eux) trouve ça très bien que j’allaite… 

Moi qui est jamais exposé un bout de sein sur la plage je me surprends à en avoir rien à faire d’allaiter mon fils en public  

Pour moi c’est le temps du congé mat cette histoire. Je suis pas une vache, je vais pas me brancher à une machine quand même… 

Mais plus la reprise approche moins j’ai envie de me passer d’allaiter… Finalement je loue un tire-lait et je fais un petit stock en vu de ma reprise. 

J’ai néanmoins acheté une boîte de lait « au cas où » mais en chialant à moitié dans le rayon… 

Les remarques de la crèche sur mon lait ont le don de m’énerver et me motivent encore plus (vous êtes sûr qu’il est suffisamment riche votre lait ?) comme celles des gens (s’il dort pas c’est sûrement à cause de ton lait/il a faim la nuit…)

Bref après quasi 6 mois d’allaitement exclusif je décide de le diversifier. Maintenant qu’il a eu autre chose que mon lait je tique moins sur la boîte de lait donc on lui en donne un bib le soir (et bizarrement il dort pas plus…) mais reste au sein le reste du temps. Vers 7/8 mois je me lasse de tirer mon lait du coup je mets des yaourts à la crèche à la place et garde le sein à la maison.

Les gens sont souvent très… Intéressés… Tu allaite ENCORE ! (ce a quoi je réponds oui mais je m’arrêterai après son bac il y a pas de fac ici…) 

Quid d’aujourd’hui… 

Aujourd’hui Framboise a 18 mois et il tète toujours (Milliette je t’ai entendu dire Cochonne…). Alors franchement je serai plus à l’aise de le faire en public mais que ce soit lui ou moi on adore se retrouver après une de mes gardes sur une tétée. Il y a maintenant un dimension bien autre que le simple fait de le nourrir. C’est aussi un câlin, un moyen pour lui de se rassurer. C’est souvent la seule chose qu’il accepte quand il est malade.

Mais je sais aussi que d’allaiter met en jeu des hormones qui peuvent diminuer ma fertilité (si tant est que c’est possible d’être encore plus bas…). Du coup je me dis que ça vaudrait peut-être le coût de le sevrer dans le cadre du projet « numéro 2″… J’avais dis à ses 18 mois… Maintenant je me dis Noël… 

Voilà c’était l’histoire de Bichon et l’allaitement. Tout ça pour dire, hésitez pas à tenter l’allaitement si vous en avez un peu envie au pire ça marchera pas mais vous avez pas de regret et sinon peut-être que vous vous y épanouirez… 

Blog’niversaire…

Ce matin j’ai eu un petit message de WP m’informant que cela faisait 3 ans que j’avais créé mon blog (alors en fait ça fait un tout petit peu plus parce qu’au début j’étais pas sous WP mais on va pas chipoter pour si peu) 

Quand j’ai commencé à écrire il y a 3 ans je me disais que j’avais peut-être pas grand chose d’intéressant à raconter, que je serai sûrement peu lue. Mais j’avais besoin d’exprimer quelque part ce que je ne pouvais ou voulais pas dire tout haut. 

Et je ne regrette pas un instant.

Ce blog m’a fait un bien fou. J’y ai trouvé un vrai soutient et énormément de compréhension. Cerise sur le gâteau il m’a permit de rencontrer de vraies copines. Des filles avec qui je peux être débordante de milkitude et qui le sont tout autant que moi. (😘 les MILK)

Quand j’ai commencé mes petits articles je n’aurais pas osé imaginer être si comblée maintenant. Avoir eu cette grossesse si facile après les années de galère en PMA ou cet accouchement si intime après avoir montrer mes « fesses » tant de fois et surtout être la mère de cet enfant si beau et si merveilleux (je suis gaga de mon fils et en plus j’essaye même pas de me soigner…)

Alors forcément j’écris moins depuis l’arrivée de Framboise, d’une part par manque de temps mais surtout par manque de sujet. Je me régale à le découvrir chaque jour, j’apprécie la majorité des moments même certains difficiles et compliqués parce que j’avais imaginé ne pas les connaître. Comme dise pas mal de blogueuse c’est plus compliqué d’écrire sur le bonheur. 

Mais comme nous avons décidé avec Chéri-chéri de tenter d’enrichir notre quotidien d’une nouvelle Merveille, je serai peut-être amener à venir vider mon sac plus souvent. Pour l’instant nous avons juste arrêter la contraception, on ne calcule pas, on ne se met pas la pression et on espère Gertruder. 

Le retour en PMA ne sera qu’au printemps s’il faut y repasser. Je ne pense pas que la grossesse m’ait réparée, mais qui ne tente rien n’a rien non? 
A bientôt 

1 an (et 2 jours)

A la base je voulais vous écrire cet article mercredi mais comme souvent je me suis laissée déborder…

Déjà un an pour ma crapouille. J’ai à la fois l’impression que c’était hier et en même temps qu’il a toujours été là. 

Je pourrais parler de lui pendant des heures, m’émerveiller à l’infini de chaque nouvelle acquisition. Quand il fait une carabistouille (note lecteur qu’on sait que le langage approche et qu’on essaye de prohiber les gros mots…) je suis toujours partager entre l’envie de « gronder » et celle de rire ou l’encenser de faire de tels progrès. 

Pour pas faire une tartine, pour « résumer » Framboise je vous partage le « chalkboard » 1 an qu’on a réalisé. 

  

Comme vous l’avez peut-être lu, j’ai accompagné Margou pour la naissance de Caribout’chou (entre nous elle m’a d’ailleurs plus qu’impressionner à si bien gérer la douleur, sans même crier…). Cet accouchement m’a particulièrement émue. Je me suis dis que sans là blogs j’aurai jamais vécu un tel moment. 

Et c’est cet accouchement qui a recommencé à faire naître en moi l’envie de revivre ça, l’envie d’un petit deuxième… Pas encore au point de repartir dans les essais mais j’ai senti que mon projet familial n’était pas encore abouti. Des photos et vidéos de complicités fraternelles (partagées par des copines auprès de qui je peux laisser s’exprimer mon côté MILKesque) me conforte dans cette idée. Bref DN j’espère que tu seras bientôt prête pour un second round…

Passez un bon week-end de l’ascension (en espérant que vous faites le pont)

Les cicatrices de la PMA…

Pfff encore une fois j’ai du mal à trouver le temps d’écrire. Il me faudrait des jours d’une trentaines d’heures plutôt… 

Je n’oublie pas ma nomination au liebster award par Maxelie, j’essayerai de m’y mettre très bientôt. 

Mais aujourd’hui (un peu en écho de l’article de Maxelie d’ailleurs) je voulais parler des traces que laissent un parcours PMA. 

Il y a bien sûr toutes les annonces de grossesses (hors pmettes) qui d’abord me font un pincement au cœur avant que je puise m’en réjouir. Je ne peux m’empêcher de me dire « eux ont pas galèrés ». Mais là je voulais vous raconter quelques choses que j’ai été étonnée de ressentir. 

Après la naissance de Framboise, j’ai fais la petite joueuse et j’ai préféré reprendre une contraception. Je sais que beaucoup font le choix de ne pas en reprendre mais je connais un peu trop de Gertrude pour avoir fait ce choix.

 Je peux peut-être pas décider quand je veux un enfant mais j’ai encore la possibilité de décider quand je n’en ai pas. 

Mais il y a un peu plus de 2 mois j’avais oublié trop de comprimés, du coup retour des spottings bien énervants. Du coup on a décidé (enfin on en a discuté avec Chéri-chéri mais je me suis rendu compte par la suite qu’il avait oublié cette conversation) d’arrêter la pilule pour repartir sur un nouveau cycle et reprendre sur le prochain J1. 

Ce J1, il est arrivé hier. Et là, à ma grande surprise, j’ai été hyper déçue. À ma grande surprise parce que, dans l’idéal, avec Chéri-chéri on veut que nos enfants aient 2 ans d’écart au minimum. Surprise parce que Framboise ne faisant toujours pas ses nuits je ne me vois pas avec une grossesse, et la fatigue qu’implique le 1er trimestre, maintenant. Il est donc clair pour moi que mon désir de grossesse est pour le moment sur off. 

Mais ce J1 m’a fait de la peine et m’a minée le moral. J’ai l’impression de revenir à ma schizophrènie dualité ressenti pendant la PMA. Même en étant comblée en tant que maman, il y a une petite part de moi qui rêve encore de faire une grossesse  « normalement », de faire gertrude…

Bref je crois qu’hier j’ai réellement pris conscience que la PMA laisse des traces, des cicatrices dans nos vie. 

Je souhaite à toutes celles qui sont sur le quai de très bientôt se poser ce genre de question « de riche » 

9 mois…

9 mois… Autant dehors que dedans ( enfin si on chipote il a passé 276 jours dehors et 256 jours dedans…)

Près de 6 mois que je vous ai abandonné… En même temps, comme beaucoup, je trouve difficile d’écrire une fois qu’on est de « l’autre côté », une fois que le train est finalement arrivé sans encombre à destination.

Pas qu’à la base j’ai du mal à parler de lui, au contraire, je suis une vraie MILK avec lui et suis ravie d’échanger nouvelles et photos avec des spécimens de mon genre. Mais je me dis que ces récits n’ont pas leur place sur ce blog, pas sur un blog de PMA. Pour autant je ne vois pas l’intérêt d’ouvrir un nouvel espace pour en parler. Peut-être parce que je trouve plus facile d’écrire sur le « malheur ».

Mais bon aujourd’hui je me suis dit qu’il fallait que je reprenne la plume, le clavier. Voilà 9 mois que Framboise a rejoint nos vies, les a emplie de tant de moments de joie et de bonheur. Même si avouons le ce n’est pas tous les jours tout rose.

Framboise est un modèle « petit dormeur ». Sûrement qu’il se dit qu’après tout ce temps il serait dommage de ne profiter que le jour et pas la nuit… il n’est pas rare, encore maintenant, d’avoir des réveils toutes les 1h30/2h la nuit. Sachant que j’ai repris le boulot et que j’alterne garde de jour et de nuit, autant vous dire que ça pique parfois…

Mais à côté de ça, c’est un bébé très curieux de son entourage, qui adore sociabilisé et qui sourit à tout le monde (on a d’ailleurs fait fureur à Londres fin janvier). Il a découvert depuis peu qu’il pouvait également se déplacer. Il adore ramper derrière ses minettes (il y en a une qui adore ça d’ailleurs). Il s’est également rendu compte que les fils électriques c’était trop bien et que jouer dans la gamelle des chats (et accessoirement manger une croquette ou deux), ça mettais sa mère en joie…

Côté alimentation on alterne des phases où il mange bien et d’autres où il prend le minimum… Il est du genre petit gabarit mais suit sa courbe alors on le laisse faire. Une chose est sûre, le sein garde la côte. Et oui, moi qui ne savait pas si j’allai allaité, j’allaite toujours 9 mois plus tard. Il a quand même un biberon de lait artificiel le soir (qui ne le fait pas plus dormir contrairement aux idées reçues, même si on ajoute des céréales dedans…)

Bref je pourrais vous parler de lui sur des « kilomètres ». C’est d’ailleurs parce qu’il m’occupe un temps fous (jour et nuit, les siestes n’étant pas toujours au RDV) qu’avec le boulot et le reste je suis très peu présente sur la blogo. Pour autant je ne vous oublie pas, je lis en sous-marins, et très souvent devant l’un de ses sourires, l’un des ses éclats de rire, je pense à vous. Je souhaite de tout mon cœur que chacune (et chacun) d’entre vous puisse un jour connaître ce bonheur, quelques soit le chemin qui vous y mène (sachant que je vous souhaite le plus court possible).

Cet article est sûrement un peu brouillon mais l’envie d’écrire est arrivé d’un coup alors vu que ma garde est calme j’ai profité de l’occasion.

Il y a un an…

Il y a un an, ce 10 septembre 2015, après une courte nuit, ton père m’a conduit à la clinique. Je sentais mes ovaires gros, mon ventre gonflé et nous étions plein d’espoir pour une jolie récolte. 

Une AG plus tard (et pas mal d’attente) nous apprenions qu’il n’y avait qu’un follicule mature… Je ne te cacherai pas que nous étions déçus. Nous avions lu tellement de témoignages avec des récoltes conséquentes qui finissaient par un TG négatif… Ce jour là avec Pr Dédé nous avons parlé maturation in vitro, ce jour-là avec papa nous avons réfléchis à un plan pour financer un DO à l’étranger…

Pendant ce temps-là, mon unique follicule fusionnait avec le spermatozoïde (l’élu) de ton père, pendant ce temps là tu commençais le tout premier jour de ton existence. 

Nous étions bien peu confiant au début mais tu as continué ton petit chemin, 2 jours après tu étais installé dans mon utérus que j’espérais le plus douillet possible. Pendant 14 jours interminables nous allions essayer de pas mettre trop d’espoir tout en guettant le moindre signe.

Et puis il y a 3 mois et demi tu as enfin rejoins nos bras après avoir existé si longtemps dans notre cœur. 

Chaque jour je suis reconnaissante à la PMA qui t’a amené dans nos vies. Je suis enchantée de découvrir tes nouveaux apprentissages, entendre tes gazouillis et tes rires, tout nouveau et je suis toute triste de devoir te laisser pour reprendre le boulot lundi. 

Bref aujourd’hui en me levant je me suis rendu compte que tu avais un an d’existence et ça ça se fête. 

Je vous souhaite à tous et toutes de fêter un jour ce genre d’événement. 🙅🏼🍀🙏🏼🍀🙅🏼